A propos de Electric Mud de Muddy Waters


Depuis quelques mois, j’ai rejoins l’équipe de Lo-Fi 0.0, une émission de radio panik, une radio libre bruxelloise.

J’y tiens une chronique discontinue, plus ou moins structurée. J’y aborde les questions musicales qui m’intéressent depuis des années avec la chronique « between the color lines » et un peu tout et n’importe quoi d’autres fois, d’évocations de livres en commentaires de l’actualité.

La première chronique, placée sous le signe du demi-#fail, évoque l’album de Muddy Waters, Electric Mud. C’est la première, c’est un peu long, un peu trop écrit, je parle trop vite, je bafouille pas mal, mais c’est l’occasion de mettre un peu de forme dans mon podcast, avec un petit générique.

« Afin de réagir aux succès des Animals, Yardbirds et autres groupes revisitant le blues à la mode électrique et rock’n’roll blanche, Marshall Chess, le fils de Leonard, pousse Muddy Waters à réaliser en 1968 un concept album psychédélique pour plaire au public hippie. »

Ça fait un moment que j’ai envie de ne pas juste envoyer des morceaux mais de faire des petits modules un peu plus construits, et ma participation à lo-fi est une bonne occasion de m’y mettre.

J’aime bien mes petits camarades, et le moto de l’émission : Lofi 0.0 - Work-in-progress until death // :-) Cette chronique est issue de la première des Lo-fi 0.0 et le tout est écoutable ici ou sur le mixcloud de l’émission.

Bonne écoute et à suivre.

Le morceau en écoute à l’issue de la chronique

Muddy Waters, Herbert Harper’s Free Press News

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