Cop Shoot Cop – If tomorrow ever comes... (live)

Je devrais changer le nom de ce blog car quand même on cherche les filles. Le héros du jour, c’est un de mes groupes préférés de tous les temps : Cop Shoot Cop.

Formé en 1987, CSC a démarré sa carrière avec un album limite industriel (dans l’acception du terme d’avant l’indus metal) Headkick Facsimile, avec David Ouimet (Motherhead bug, j’y reviendrais en temps et heures) et Phil Puleo. Le jeu de mot du titre moque les flics défoncés, mais un vieux t-shirt décline les initiales CSC sous différentes formes : Cigar Smoking Capitalist...

Avec Jack Natz et Jim Coleman (qui a composé la musique du premier Hal Hartley, The Unbelievable Truth) le groupe New yorkais est au complet. Sort ensuite Consumer Revolt. Le batteur joue debout et tape sur des plaques de metal et Nancy et son caveau enfumé d’ancien cloitre reçoit leur White Noise, leur troisième enregistrement, dans sa gueule.

J’ai vingt ans et je traîne entre mélancolie et désespoir. J’invente une expression qui résume ma colère et mon mal être cynique : l’humeur cop shoot cop. C’est via la compilation Mesomorph enduros (Alex tu me rendras ce disque un jour hein dit ?) que se fait l’entrée en matière Cop shoot copienne, mais White Noise, reste la pierre angulaire des disques du groupe. Apres et asphaltiques, les morceaux de Cop shoot Cop entrainent le regard acide des textes de Tod A. vers des territoires isolés et désertiques de zones commerciales abandonnées.

And if tomorrow ever comes we’ll learn to like to be deceived ;
We’ll watch ourselves on video. (and I’m still waiting)
(...)
We’ll know how small we really are.
We’ll be amazed we’ve come this far.
We’ll rip the blinders from our eyes and truly see.
You’ll resurrect the crucifix atop a church of blackened sticks.
We’ll hope that we deserve to die unholy.
And if tomorrow ever comes, maybe we’ll get an explanation.

I’m living in the shadow of your glorious youth.
You played in the sunshine and dabbled in truth.
Now what have you given me to remember you by,
But hazy excuses and a handful of lies

No shoulder, no shoulder
No shoulder to cry on.
(...)

Everything was easier when you had your time.
You’ve taken my innocence and now you want my prime.
Don’t look so disappointed at my distrust,
Because you’ve taken everything...
Except my disgust.
And if tomorrow ever comes...

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